e-Trio se refait une beauté

Logo e-TrioL’agence de création de sites web et autre support multimédia e-Trio change de tête comme un certain Big Jim, il y a quelques années … a long time ago.

Nouvelle insigne et logo, e-Trio se décline dorénavant en couleur, en fonction des espaces ou apposer sa marque et adopte la police Myriad Pro et ses déclinaisons, pour l’ensemble de sa titraille et autres textes de communication. Je vous laisse le soin de digresser sur le choix d’un carré penché aux coins arrondis avec ce e en incrustation …

À nouvelle coupe, nouveau site web aussi. En plus de ce nouveau et baseline, les mutations récentes au sein de  l’agence ont poussé à reprendre de fond en comble son site internet (et ses déclinaisons). Des règles de mise en page et une charte graphique soumise à un système de grille donne aujourd’hui au site un aspect plus professionnel. Certes le côté artisanal et bidouillage créatif a disparu mais c’est au profit de nouveaux axes, à savoir la mise en avant des références de l’agence, des offres et des hommes. Nous gardons tout de même en tête d’ajouter un portfolio de créations et d’ébauches, voir de blog, mais comme vous le constatez ici, tenir une page avec rigueur demande du temps et de la recherche que l’agence e-Trio consacre pour le moment à son développement commercial et sa formation technique quotidienne. « Life is a bitch …

Nettoyons le web et ses forums !

Simulation d'un trou noirCertains s’inquiétaient voilà quelques années, alors que le web entamait sa progression dans les foyers terriens, de la disparition systématiques des écrits des hommes de par la nature volatile de ce média. Il fallait enregistrer des traces des sites web, des connaissances des internautes etc … bref il y avait danger !

2010 est arrivé, Google s’est bien répandu, et on se retrouve avec des milliers de lignes et de pages qui ne mènent à rien. Avez-vous effectué une recherche précise récemment (je passe sur les people et autres gratins de l’actualité) ? Les réponses retour sont un monceau de « posts » sans fin ou irrésolus, des sujets de 2003 dont les réponses sont aujourd’hui obsolètes, des lignes de codes dépassées de 2001 alors que certains travaillé encore sous Win 98 ou Mac OS 9.2 … bref, on passe plus de temps à dépioter des pages périmées qu’à avancer sur un début d’élaboration de réponse.

Vous me direz, les forums sont là pour ça. Je vous répondrais de moins en moins. C’est affligeant le nombre de personnes qui répondent pour ne rien dire ou alors sans avoir lu correctement la question posée et polluent alors votre « post ». Il y a aussi les questions laissées sans réponse, soi parce que personne ne connait de solution, soit parce que tout le monde s’en fout ou encore la question semble bête alors que le problème existe réellement. Bref, le web ne perd rien, il noie tout. On pourrait justement lui reprocher de tout garder en mémoire alors qu’un cerveau efficace oublie et nettoie les informations inutiles.

Amis webmaster et surtout modérateurs de forum, faîtes-nous plaisir, prenez le temps d’effacer les posts périmés, inutiles ou dont les réponses sont restées en suspens depuis 1999. Il est temps de faire le ménage avant que le web implose sous le poids de la vacuité stockée sur les serveurs du monde entiers.

Installer WordPress chez Free

Comme le titre l’indique, voici un petit tutoriel sur comment installer le très bon WordPress, utilisé ici-même, sur votre compte Free.

Un peu de patience, le respect des étapes et vous voilà enfin prêt à blogger. La démarche à suivre en 10 points !

WPFree
1. Posséder un compte Free et surtout penser à activer la base de données MySql (dans l’interface de gestion, dernière rubrique en bas à droite, première ligne).
2. Télécharger la dernière mouture de WordPress .
3. Avec un logiciel de FTP (Filezilla, Cyberduck, Transmit …) créer une connexion vers le ftp de Free (ftpperso.free.fr / nom d’utilisateur / mot de passe).
4. Une fois connecté en ftp téléversez (uploader) les fichiers contenus dans le dossier WordPress.
5. Se rendre sur votre nom de domaine.free.fr
6. L’installation vous demande alors de fournir des indications :

- Nom de la base de donnée : ici c’est le nom de compte de Free (à noter, il faut remplacer les points «.» par des underscore «_»)
- Identifiant, c’est encore le nom de compte Free
- Mot de passe, c’est celui de votre compte Free
- Les deux dernières questions n’ont pas besoin d’être modifiées
- Le nom du blog, il est modifiable ultérieurement
- Un mail, une adresse valide qui vous permettra de recevoir vos codes de connexions presque instantanément.

NB : À la fin de cette étape, votre page de connexion devrait planter, pas de souci, rechargez-la et tout rentre dans l’orde !

7. L’installateur de WordPress, vous fournit alors un Identifiant (généralement « admin ») et un mot de passe aléatoire et biscornu (ne surtout pas le perdre – à noter qu’il vous est envoyé sur le mail fournit plus haut).
8. Connectez-vous sur http://votrenomdedomaine.free.fr à l’aide des codes de l’étape 7. À noter que vous pouvez changer votre mot de passe afin de le retenir plus facilement.
9. Par souci de personnalisation et de sureté, créer un nouvel utilisateur. (Vous pouvez ou non choisir de lui attribuer des droits administrateurs ce qui vous permettra d’agir sur le blog WordPress comme maître de l’univers. C’est vous qui voyez ;-)
10. Si vous désirez ouvrir les commentaires sur votre blog, vous devez allez dans les plug-ins et activer Akismet. Ce dernier vous demandera une clef qui est fournie à l’ouverture gratuite d’un compte sur wordpress.com (en haut à gauche My Account/Edit Profile et sous «Profil» se trouve votre clef API).

Pour finir, vous pourrez rapidement personnaliser votre blog en attribuant un nouveau thème, il en existe plein de gratuits fournis sur le site de WordPress et à travers le web. Si vous êtes accrocs et avez envie de pousser plus loin cette belle mécanique, il faudra vous pencher sur les plug-ins. ces derniers apportent plein de nouvelles possibilités (galerie photo, connexion aux réseaux sociaux, wiki, référencement etc …) pour autant que l’on prenne le temps de bidouiller !