Larry Page, un management à la Jobs

Prtrait de Larry Page, nouveau CEO de Google.Larry Page a décidé de marquer de son empreinte ses premiers jours en tant que nouveau PDG de Google. Après avoir envoyé un signal fort à l’extérieur en déclarant être candidat à l’acquisition des brevets de Nortel, Page a décidé de modifier en profondeur l’organigramme de Google.

Le plan de Larry Page peut se résumer en deux points : moins de hiérarchie et davantage de liberté et de pouvoir aux différents cadres de très haut niveau. En agissant de la sorte, le PDG de Google espère que sa société sera plus réactive et innovante. Derrière cette réorganisation, il y a l’ambition de réinsuffler l’esprit start-up au coeur de Google.

À la manière d’un Steve Jobs, Larry Page se place au centre de l’échiquier. Il a nommé six vice-présidents qui répondront directement auprès de lui de leurs décisions. Cette nouvelle organisation conforte un certain nombre de cadres, dont Andy Rubin qui est en charge du développement d’Android.

Ce mode de management est comparé à celui mis en place par Steve Jobs lors de son retour aux commandes chez Apple. Que Larry Page imite Jobs d’ailleurs n’a rien de surprenant en soi, au début des années 2000, avant d’enrôler Eric Schmidt au poste de PDG, il rêvait de recruter le cofondateur d’Apple (cf MacGé : Google : Sergey et Larry eurent Eric à défaut de Steve).

Le portage salarial via PortéO

Après plusieurs réunion à la CCI d’Albi, sans compter les cours et autres présentations à la CCI de Castres l’an dernier, nus sommes arrivés à la conclusion que la forme et le statut juridique de e-Trio allait devoir attendre. En effet, la création d’une SARL coûte de l’argent, et pas un peu, entre les enregistrements, les cotisations, les taxes … il nous faudra débourser la première année pas loin de 6000€, et réaliser un chiffre d’affaire minimum de 60 000€. Gloups ! Cela fait cher le démarrage et un objectif important pour 3 jeunes entrepreneurs qui doivent créer leur notoriété et battre le pavé au milieu de concurrents plus ou moins connus.

Nous nous sommes penchés vers l’auto-entreprenariat, mais ce statut mal défini même pour nos interlocuteurs publics, ne nous a pas donné entière satisfaction. Comme nous travaillons à trois, cela veut dire se facturer entre nous des travaux pour un seul et même client … et si plusieurs clients il y a, et comme nous travaillons en pool, chacun va engranger un joli tas de facture de ses camardes et finir par se faire épingler pour salariat déguisé. Ensuite, être AE s’est vraiment pour une petit activité complémentaire, quid de nos assurances pour notre travail vis à vis des clients, pas de cotisation sociale, pas de droits si nous arrêtons cette activité, chiffre d’affaire limité … bref, trop bancal !

porteologo

Lors de nos pérégrinations et rencontres, on nous a parlé de portage salarial. Personnellement, j’avais une certaine réticence de part des échos d’échos, mais cette idée a fait mouche. Nous nous sommes pour cela adressé à l’entreprise PortéO basée dans la zone Albipôle de Terssac. Ce fonctionnement va nous permettre de développer notre activité et notre coeur de métier, tout en déléguant la partie gestion et en assurant nos arrières (on veut pas faire les frileux mais par les temps qui courent …). Nous serons donc sous convention avec PortéO, salariés de la structure pour des contrats que nous aurons apporté (où qu’elle nous aura apporté grâce à son large réseau national) tout en fonctionnant en pool ou service. Nous verrons à l’usage les avantages et les inconvénients d’un tel fonctionnement. À suivre donc !